Liège, un jeudi, 6h40. Un site logistique en bordure de zone industrielle, un grillage sur trois côtés, 18 places le long de la clôture, et un chauffeur qui s’arrête devant le quai parce que sa place habituelle est prise.

Sophie dirige l’exploitation du site. Les 18 places longent le grillage : celles du personnel, celles des chauffeurs de passage, deux places visiteurs, une place pour l’intérimaire de la semaine. Trois équipes se croisent chaque matin et le parking se remplit dans le désordre.

Il y avait déjà un repérage. Des numéros peints sur l’enrobé, que la poussière et les traces de pneus rendent illisibles au bout de quelques mois. Quelques pancartes étaient attachées au grillage, mais chaque changement d’affectation obligeait à les démonter, à les refaire, à les remettre.

Le moment où tout bascule

Un transporteur signe un contrat avec le site et six places changent d’usage en une semaine : les places du personnel de nuit deviennent des places chauffeurs, deux places visiteurs passent côté bureaux. Sophie sait ce que cela veut dire : commander des pancartes, attendre, redescendre avec une perceuse, et entre-temps gérer des chauffeurs qui se garent où ils peuvent.

Elle ne cherche pas une peinture de plus. Elle veut une signalétique qu’elle peut modifier elle-même, à l’endroit où les conducteurs regardent déjà : le long du grillage, à hauteur des yeux.

La solution qui se fixe au grillage

Sur un site logistique, le grillage joue le rôle d’un mur : c’est le long de la clôture que le conducteur cherche sa place avant de couper le moteur, et c’est là que l’information doit se trouver.

On lui présente le système Com’Park. Le support se fixe sur le grillage existant. Le visuel se glisse dans le support : un numéro de place, CHAUFFEURS, VISITEURS, le fauteuil roulant. Pour le remplacer, une pince suffit : on retire l’ancien visuel, on place le nouveau, deux minutes par place.

Sophie pose trois questions :

— Ça se fixe vraiment sur un grillage ?
Le grillage est l’un des cinq modes de pose du système, avec le sol, la bordure, le mural et le poteau. Le mode se choisit selon l’endroit.

— Et quand l’affectation d’une place change ?
On change le visuel avec la pince. Le support reste sur le grillage.

— Qui le fabrique ?
Com’Park est un fabricant français, en activité depuis 2000.

La pose, pendant que le site tourne

Les supports sont fixés le long de la clôture, sans toucher au sol et sans fermer le parking. Les camions continuent d’entrer et de sortir. À la fin de la journée, les 18 places portent chacune leur visuel : numéros pour le personnel, CHAUFFEURS devant le quai, VISITEURS près de l’entrée.

Un mois plus tard

Le changement se voit surtout à l’accueil. Le standard ne reçoit plus d’appel d’un chauffeur qui demande où il peut se garer, et les chefs d’équipe ont cessé de faire la circulation sur le parking à six heures du matin.

Un deuxième transporteur arrive. Sophie réattribue trois places elle-même, avec la pince, entre deux départs de camions. Personne n’a rappelé de prestataire, personne n’a eu à déplacer sa voiture parce que la place avait changé de nom pendant la nuit.

Si votre site longe un grillage et que vos places changent d’affectation plusieurs fois par an, le système Com’Park permet de les réattribuer sans refaire la signalétique. Découvrez la signalétique de parking personnalisée ou le kit Com’Park personnalisé, puis demandez un devis pour votre parking.

Questions fréquentes

Peut-on fixer la signalétique de parking sur un grillage ?
Oui. Le grillage fait partie des cinq modes de pose du système Com’Park : sol, bordure, mural, poteau, grillage.

Peut-on changer une place soi-même ?
Oui. Une pince suffit pour remplacer le visuel en deux minutes, le support reste en place.

Livrez-vous en Belgique ?
Oui. Les délais indicatifs sont de 5 à 7 jours pour la Belgique.

Une place, une personne, deux minutes. Com’Park, le système modulable de signalétique de parking, fabricant français depuis 2000.